Carnet de Campagnes

24 octobre 2014

thérapie par la pioche

La thérapie par la pioche

théorique et pratique

 

Pour tout ceux qui éprouvent un mal aise inexplicable quotidien, symptomatique d'un système de vie et d'évolution en manque de souffle.

Nous avons oublié qui nous étions, notre utilité et rôle pour notre entourage, notre espèce et notre monde.

 

Découvert au hasard d'un emploi : les piochage des vignes. Activité tout à fait rebutante, arriérée. On se demande au départ combien de temps on va rester / tenir dans cette « activité ».

Au delà de la réaction dédaigneuse et d'abandon que l'on a au départ, se cache un voyage extraordinaire. Les premiers jours, on a mal au corps entier, on prend conscience de l'existence de muscles que l'on aurait jamais su placer sur un mannequin. On ne ressent que la faim, la soif et une extrême fatigue.

Notre vie devient alors minimaliste et se recentre sur les besoins les plus fondamentaux de notre corps. Tout ce qui est futile disparaît car l'on est bien incapable de faire autre chose qu'assouvir ces 3 besoins vitaux. En revanche ces derniers prennent des proportions et une valeur que l'on a jamais soupçonné : le goût de chaque aliment, leurs parfums, la douceur de notre couette ou de notre oreiller.

Les besoins fondamentaux ont perdu de leur sens et importance aujourd'hui (dans nos sicétés occidentales) car la facilité et l’opulence de nos modes de vies nous apportent cela dès la naissance (et c'est une bonne chose), mais sans que l'on ai réellement besoin d'y penser ni d'en prendre pleinement conscience. Notre modernisation incontestablement agréable a en partie contribué au désarroi généralisé des populations occidentales. Comment savoir quoi faire de nos vies lorsque l'on en a perdu le sens, le but ?

Les buts que l'on nous a vendus dès l'enfance (propriétaire de sa maison, de sa télé, de sa voiture neuve,...) ne sont pas ceux dont notre espèce à réellement besoin pour évoluer. Comment remettre les choses dans l'ordre ? Revenons à la pioche.

Les premiers jours passés, notre corps s'habitue et la pensée se libère à nouveau ; là, nous prenons conscience de ce qui pouvait être utile ou inutile dans nos vies – nous faisons le tri.

Après s'être recentré sur nous même, redécouvert qui nous étions, nous pouvons réfléchir à notre futur en fonction de ce que l'on aime profondément, de ce qui nous passionne et nous anime. Il est impossible d'ériger un édifice important, sans des bases solides et définies

Lorsque l'on reprend le cours de sa vie après ce « stage », on se souviens de l'importance qu'avaient les goûts, les odeurs ; tous nos sens exacerbés pendant ces semaines nous auront laissé des traces indélébiles et nous permettront de voir chaque chose avec une toute autre couleur.

La douleur sera oubliée mais les joies qui en ont découlé seront tenaces et nous permettrons d'avancer avec beaucoup plus de sérénité.

 

Je ne suis qu'un être vivant, j'ai des sens d'une puissance incroyable et la technique ne doit en aucun cas masquer et remplacer ces sens, car sinon, je ne serais plus humain.

 

Cette tâche qui nous paraissait tellement grégaire au départ nous aura finalement permis d'être sensible à toutes les beautés et les plaisirs qui nous entourent quotidiennement, et à l'inverse nous aura libéré (ou tout du moins fait réfléchir) des futilités qui nous asservissaient passivement.

 

La compréhension de notre propre vie est primordiale au développement de notre compassion, qualité essentielle à la survie de tous les êtres vivants. Alors seulement, nous comprendrons le sourire que peut avoir cet enfant du bout du monde, habillé de haillons face à son unique repas quotidien.

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quête de sagesse

La nature profonde d'un être vivant est-elle une fatalité? Cet être est il caractérisé par des réactions/agissements inhérents à sa condition? Sans parler des théories des animaux machines, quelle est la perméabilité et l'élasticité de nos limites physiques et surtout physichiques?

 

Humilité    -     Compassion    -     Respect     :     sont selon moi les sources à travailler en chacun pour développer la sagesse

 

Il faut parfois une force incroyable, que je n'ai pas encore pour respecter ce credo.

La vanité, les plaisirs furtifs nous éloignent rapidement de la qûete, et nos mots, parfois sortent si naturellement que je me demande si j'ai toujours le contrôle (réel et profond) des actes et paroles.

La méditation pratiquée régulièrement permet de grandement diminuer ces erreures d'agissement. Elle apaise l'esprit, le vide du superflu et permet de recentrer les pensées. mais une autre contrainte s'impose > la rigueur sur la fréquence, la pertinence et la qualité des méditations.

Les futilités qui encombrent les vies et les esprits sont elles responsables? Il semblerait que dans les sociétés occidentales, tout soit fait pour que le loisir soit le plus important dans les vies humaines. plus important en temps et en valeur. L'accès au loisir est de plus en plus aisé et l'excès nous détourne de notre nature (au sens large : valeurs, besoins). Le loisir peut être utile s'il est source de rêverie, pas s'il est issu du "prêt à jouer".

la liste des responsables au manque de réflexions généralisée ne sera jamais exhaustive. Bien qu'importante pour comprendre et progresser, concentrons nous vers les solutions actuelles et avançons...

 

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26 mars 2014

once de vision

Faut il avoir une connaissance minimale pour permettre la réflexion ?

Si oui, quel est le niveau minimal et quelles sont ces données essentielles requises ?

 

Il semblerait que le lien ne soit pas direct car il faut approfondir « connaissances ».

Une donnée seule n'est rien, s'il n'y a pas la compréhension profonde. En ce cas, la connaissance ne permet pas l'élévation de l'esprit. Or, le but premier de l'apprentissage est de faire avancer son moi.

Il faut une base.

La critique.

Le savoir est la remise en question de la connaissance, son assimilation, sa compréhension, sa vérification pour en retirer un bénéfice profond.

La sagesse nécessite beaucoup de savoirs à condition seule qu'ils aient été acquis par le travail de la pensée et non pas uniquement par l'ingurgitation passive. Alors la sagesse nécessite uniquement une réflexion longue et poussée ?

Douter serait donc le moyen de construire, seulement chaque brume disparaissant révèle une telle étendue à explorer.

L'exploration n'est sûrement pas suffisante. L'infinie n'est pas humainement accessible, même l'assimilation de toutes les connaissances actuelles ne suffirait pas à garantir l'accès.

Je suis convaincu que l'éveil à la sagesse et à la plénitude est bien plus simple, bien plus proche.

La solution est juste là, mais profondément enfouie.

L'amour ?

L'amour des êtres, l'amour de la vie ?

Ce serait si effrayant de ne plus faire partie de groupe « jeune », du groupe « Français », du groupe « idiot ».

Je suis du groupe Humain

Non

Je suis du groupe vivant

la solution est là, je l'entrevois petit à petit.

Je suis du groupe vivant. Toi aussi abeille, toi aussi hêtre. Peut être n'as tu pas conscience de cela, ou peut être que je ne te comprends pas encore, mais je t'aime d'un amour infinie.

Je veux être assez fort pour vous aider, l'évolution des non-éveillés doit être aidée.

Deux voies pour la sauvegarde de la vie. Protéger et mener les êtres à l'éveil, à la compréhension de l'amour.

Est-ce cela que les religions avaient pour but ?

Les prophètes étaient-ils des éveillés dont les paroles ont perdu leur force avec le temps ?

Les prophètes de demain auront en plus de l'éveil, un peu plus de savoir.

et le temps avance...

 

Harten

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21 octobre 2013

Allons-y pour la folie

Les anciens m'ont raconté,

qu'il fût un temps où les blés étaient hauts.

que l'on entendait les arbres,

se chuchoter ces secrets venant des montagnes.

et qu'à travers les brumes,

on sentait leurs parfums.

 

J'ai vu des Hommes heureux, sans couleurs,

simples papiers.

on m'a raconté la vie,

avant qu'elle ne soit folie,

et l'on me dit que c'était beau.

 

et moi pauvre enfant,

errant dans vos rues.

je pleure mes frères,

se saignant le cœur,

pour une liasse de bonheur.

 

Je suis le rêveur fou,

regardant étincelantes les étoiles,

exaspérant, ce triste enfant?

adorant un temps,

qu'il sublime sans savoir.

 

c'est la Vie que j'adore,

dans cette sublime folie.

Que je sois fou,

mais que je puisse rire !

 

Votre nouveau monde,

n'est pas le mien!

 

Harten

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12 juin 2013

L'amarante, un nouvel espoir.

L'amarante est une plante qui fait pas mal de bruit ces temps-ci. Utilisée jadis par les indiens d'Amériques, ses feuilles comestibles peuvent être préparées telles que des feuilles d'épinards. Elle est aujourd'hui considérée comme une mauvaise herbe au milieu des gigantesques "cultures agricoles" aux Etats-Unis. Cette plante apparaît désormais comme une limite à la folie des cultures conventionnelles car elle a su s'adapter au roundup, l'herbicide phare du groupe industriel Monsanto.

Au milieu de milliers d'hectares de cultures roundup ready, elle s'impose alors, fleurissante et plus forte que jamais aux côtés des sojas, blés et maïs génétiquement modifiés. Les agriculteurs industriels ont d'abord tenté de l'éradiquer, mais les quantités abondantes d'herbicides qu'ils ont déversés n'ont fait que renforcer cette plante et favoriser sa prolifération. Maintenant, face à leur impuissance, ils laissent hectares après hectares les cultures envahies à l'abandon.

amarante


Je suis extrêmement reconnaissant envers la Terre d'avoir su lutter contre ses agresseurs mais bien que cet évènement me redonne un peu d'espoir j'ai bien du mal à être réellement optimiste. Je vois 3 possibilités d'évolutions :


-Les cultures envahies seront délaissées ou transformées en d'autres territoires industriels (ex : élevage intensif), puis elles seront replantées sur d'autres territoires en suivant le modèle d'activité actuel, qui pourtant leur fait défaut. (Aujourd'hui des investisseurs américains, indiens, chinois,... ont déjà acheté des centaines de milliers d'hectares en Afrique).

-Monsanto développera de nouveaux plants OGM en combinaison de nouveaux produits chimiques afin d'assurer une monoculture.

-L'erreur sera reconnue par chacun et l'on reviendra à une manière de cultiver qui prendra en compte la terre et la respectera.

 

Je suis intimement persuadé que la deuxième solution sera adoptée (en complément de la 1ere). Alors, Monsanto annoncera tel un sauveur les futurs produits miracles qui seront vendus et imposés à tous les cultivateurs. Leur méthode fonctionnera pour un temps fini, les problèmes écologiques liés s'intensifieront tout autant que leurs profits pécuniers.

 

OGM-dangereux

Les fous m'attristent; pour nourrir des bovins, on produit des céréales modifiées, sur lesquelles on ajoute pesticides, herbicides, insecticides, fongicides, qu'une fois tous ce mélange descendu dans l'eau, elle deviendra imbuvable, alors on construit des usines de retraitement des eaux et de dépollution mais cette eau au goût de javel n'en reste pas moins malsaine donc on traite les maladies qui surviennent avec des médicaments, puis d'autres médicaments qui compenseront les effets secondaires des premiers.

Alors que pour briser la spirale il suffirait d'être humaniste dès le départ. Cet engrenage du malheur est présent dans l'ensemble des processus d'industrialisation de la nature (textile, cultures, élevages, médecine,...).

La richesse ne se compte pas en dollars, la croissance infinie exploitant des ressources finies ne peut pas être un modèle viable. Par qui cette évidence ne peut-elle pas être comprise?! Apparement par bien des gens...

Harten

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09 mai 2013

Un tournant sans retour

J’ai vu la grandeur des industries, j’ai goûté à la jouissance de la supériorité, des responsabilités et de l’argent. 14 mois de salaire par an, déplacements, réunions anglophones avec les Etats-Unis, la Chine, l’Allemagne, … 3000€ par mois à 22 ans.

Tout ce dont les enfants du vide rêvent aujourd’hui.

Mais j’ai vu des ouvriers se faire traiter comme des chiens, le père de famille détruit à 50 ans qui gagne sa misère pour survivre, le dénigrement du monde pour le profit, l’oubli de la terre pour la fournaise.  Des routes devenues vertes fluo, des hommes respirant du méthylchlorosilane, les pressions terribles pour respecter les délais et les productions, le technicien à 75h/semaines pour garder la santé financière de l’actionnariat.

 

Je sais car j’ai vu et ça m’a fait jouir... un temps.

 

Et puis très tôt j’ai compris que je m’éloignais de la vérité. Après 3 ans, le formatage n’a pas suffit. Le mensonge, la manipulation et cette course à la croissance infinie m’à fait vomir. Il était temps de s’enfuir de la matrix bétonnée que l’on m’avait fait avaler, il était de temps de quitter cette prison qui me rongeait la santé, l’esprit et ma liberté !

Le jour où j’ai appelé le directeur européen de cette multinationale pour lui dire d’aller se faire voir, je savais que j’avais pris un tournant et que le point de non retour était passé.

Le responsable technique francophone était parti, je n’étais plus qu’être humain au milieu de nulle part. Que cet immensité abyssale fût terrible, prendre conscience de son inutilité, de sa fragilité, de son ignorance. 1 âme perdue autour de 7 milliards d’autres.  Je n’étais QU’UNE  personne autour de SEPT PUTAIN DE MILLIARDS !!!

 

La reconstruction a été éprouvante, et elle est encore en cours. Les mois d’errance dans le vide sont passés et puis j’ai rouvert les yeux petit à petit, j’ai aperçu le monde et je me suis mis à pleurer.

J’ai pleuré tellement la lumière du soleil était belle, j’ai pleuré tellement la nature pouvait être paisible, j’ai pleuré quand j’ai vu la folie de laquelle je sortais, j’ai pleuré quand j’ai vu mes frères et mes sœurs encore enfermés dans la production, la consommation et le malheur.

Alors, depuis ce fragment qu’il restait de mon être, à partir de cette minuscule étincelle qu’il restait au milieu du noir, j’ai commencé à faire naître ce que serait ma vie. Pas à pas j’ai construit mon monde sur cette fondation infime et tellement solide.

De ce que l’Homme a fait de pire et de meilleur, je pioche ça et là ce que je veux devenir. Ecologie ? je prends, Humanisme ? je prends, Consommation aveugle ? je dénonce.

 

C’est cette apparition et la reconstruction qui a suivit que je vais vous faire partager car aujourd’hui, je suis redevenu assez fort pour Etre et pour vous tirer de toutes mes forces vers l’autre côté de la barrière.

Puissiez-vous mes amis constater un jour ce que je peux désormais voir.

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05 mai 2013

Constat

Il semblerait aujourd’hui qu’un changement de grande ampleur s’amorce, je le ressens mais pourtant je n’ai pas encore fois en l’humanité. Bien que l’on observe des prémices de réflexions (généralisées) en occident, j’ai du mal à comprendre la faiblesse des hommes. « J’ai un écran plat, un robot de cuisine, une voiture neuve, un joli pavillon de lotissement, je me sens pourtant mal mais je ne cherche pas à comprendre pourquoi » ; je me cache parce qu’être moi-même serait trop douloureux.

Un homme bien plus sage que moi à dit « le malheur proviens ce que l’on ne possède pas et qui nous manque, mais également de ce que l’on possède et qui ne nous est pas essentiel ». Pourquoi l’homme libre a-t-il choisi la facilité. Faire comme son voisin pour s’éviter la réflexion qu’il a déjà menée ?… avec les âges on a plus que des réflexions sur le choix d’un nouveau costume, sur le choix de son somnifère et de la taille de sa prochaine voiture.

Frère pourquoi refuses tu de te poser des questions ? Frère, est-ce que tu as oublié pourquoi il fallait le faire ? Il semblerait que toutes les questions basiques doivent être reposées aujourd’hui. Alors on voit des ingénieurs et des coiffeurs partir des villes pour s’essayer à l’agriculture. Un fragment de population sortant la tête du miasme bétonné et découvrant la simplicité d’une vie signifiante. Je sais que je me lève le matin pour travailler la terre et nourrir ma famille. Je sais ce que je fais, pourquoi et comment.

Sœur, lorsque tu vas négocier un contrat d’assurance pour une entreprise de production qui aura peut-être son siège au Luxembourg, une activité délocalisée en Ukraine, des dizaines de sous-traitants, un millier d’actionnaire. Dis-moi, est-ce que tu sais pourquoi tu te lèves le matin, est-ce que tu sais comment tu nourris tes fils ? Sœur es-tu heureuse quand tu allumes ton ordinateur en arrivant au bureau. Dis-moi, as-tu un sentiment de plénitude ? Pourquoi tu ne veux pas voir que tu donnes de la merde à tes enfants, mais ce n’est pas toi qui les empoisonne, non ce n’est pas toi. C’est cette usine à bouffe qui a voulu gagner plus. Non sœur, ce n’est pas ta faute ! Toi tu as juste voulu gagner de l’argent et tu rentres chez toi de plus en plus décomposée jusqu’au jour où tu exploseras !

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Plus mes yeux s’ouvrent, et plus je pleurs pour vous. Le monde n’est pas fou, le monde est aveugle. On a beau regarder ses frères se faire massacrer à la télé, cela ne nous dérange pas pour autant, non, de reprendre un petit bout de fromage allégé.

« Ce qui m’effraie ce n’est pas l’oppression des méchants, c’est l’indifférence des bons »  M. Luther King

Je ne veux pas perdre mes rêves, il n’y a qu’eux qui me rendent vivant. Je t’en supplie frère, je t’en conjure sœur, rêvez. Ne vous laissez pas mourir, ne vous laissez pas nourrir par le pognon qui miroite devant vos yeux car ce n’est pas vous qui jouez des ficelles qui l’agitent.

Il est difficile de passer ce mur que l’on nous impose, mais une fois que tu seras dehors tu verras comme c’était facile finalement et comme le monde peut être beau. Tu es si triste à voir pourquoi tu ne veux plus penser, pourquoi tu as si peur de sortir de ce chant de sirène télévisuel.

Ho non je ne fermerais pas mal gueule et si je réussi à emmener ne serait-ce qu’une personne avec moi, je serais alors le plus heureux des rêveurs. Si tu réfléchis à ce que tu fais, à ce que tu dis, toujours, je pourrais arrêter de pleurer un moment pour te prendre dans mes bras.

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Départ

Au départ d’un malaise ressentis depuis l’âge de raison, qui fût extrêmement difficile de cibler ou de nommer, le temps m’a fait apparaitre que beaucoup le ressentaient, et tentaient de le matérialiser afin d’espérer vivre paisiblement : mauvaises politiques, égocentrisme, course aux croissances technologiques et financières, pollutions,…

Face aux constats individuels d’un mal-être général, j’ai pu observer deux type de personnes : ceux qui décidèrent de combattre et de s’opposer à ce qu’ils avaient identifié comme étant visiblement le problème, et ceux qui malgré tout préférèrent leur confort actuel en acceptant celui-ci comme immuable.

 

Vous aurez certainement saisi, amis lecteurs que pour ma part, il m’est totalement impensable d’accepter une situation qui pourrait me rendre malheureux parcequ’en contre parti celle-ci m’aurait permis de m’inscrire dans ma société actuelle, son confort, ses idées, et sa bienséance.

 

Vous découvrirez ici, mes différentes réflexions et le cheminement qui m’amènera vers ma plénitude personnelle. Je souhaite par cet outil ouvert du blog, apporter chez vous des pistes d’analyses pour vos choix de vie ainsi que des discussions amorcées par vos commentaires que je souhaite nombreux.

Je vous invite dans ma campagne de retour aux campagnes.

 

A très vite.

Posté par Harten à 21:24 - Commentaires [0] - Permalien [#]